Entreprises autogérées

Dans leur usine occupée, des ouvriers aspirent à bâtir une « citadelle de l’autre économie »

« Piano piano », les 30 000 m2 de l’usine Maflow, désertée fin 2012, ont repris vie. L’histoire de cette fabrique de pièces automobiles de la banlieue de Milan aurait pourtant pu se terminer comme beaucoup d’autres. Le processus est déjà vu maintes fois. Une usine mise en faillite malgré une activité prospère. Le rachat - en liquidation judiciaire - par un groupe qui lorgne sur les machines et les brevets. Puis la délocalisation des machines vers la Pologne, deux ans plus tard.

De Pilpa à La Fabrique du Sud

Pilpa, ça commence par une histoire, hélas, banale : une PME qui se fait racheter par un groupe, lui-même détenu par un fonds d’investissement. Il s’agissait pour le groupe de mettre la main sur un marché et des marques pour rationaliser la production, quitte à laisser sur le carreau des salariés. Neuf mois après le rachat, le groupe veut fermer l’usine Pilpa de Carcassonne. Les salariés résistent, obtiennent des indemnités supra-légales. Mais pour certains d’entre eux, la lutte ne s’arrête pas là et la production va se poursuivre sous d’autres formes. read more »

Mohammed Harbi, un combattant de la démocratie et de l’autogestion

Mohammed Harbi   est  né en 1933 à El Harrouch (Skikda). Il s’engage dès l’âge de 15 ans dans le combat contre le colonalisme et pour l’indépendance de l’Algérie. D’abord au PPA-MTLD, il est un responsable de l’organisation des étudiants nord-africains en France, puis membre de la direction de la Fédération de France du FLN où il s’occupe de la presse et de l’information. read more »

Pour un communisme libéral – Dominique Pelbois

Avec ce titre pour le moins surprenant, Dominique Pelbois nous livre ici un texte d’une richesse extraordinaire au moment où la crise financière apparaît comme étant celle de notre système économique tout entier, crise qui pose avec acuité la question de l’après-capitalisme. S’inspirant, entre autres, de diverses citations de Karl Marx, celui-ci décrit et propose une société d’appropriation collective du capital qui évite un centralisme étouffant toute initiative, d’où cette mention du qualificatif « libéral » apposé à celui de « communisme ». read more »

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